Figures légendaires du psychobilly depuis 1984, Sparky et sa bande continuent de nous en mettre plein les oreilles avec du bon gros son rock'n'roll bien gore et garage, plus proche du punk que du rockabilly. Il faut dire que Sparky a vendu son âme pour le rock'n'roll et aime le sang ! Demented Are Go fait partie des valeurs sures du psychobilly pour remplir des salles comme les allemands de Mad Sin ou les angliches de The Meteors. La voix du chanteur est toujours aussi rauque, il doit boire du whisky avec des graviers, et le groupe est toujours aussi déconnant… Première partie par The Horny Wackers, groupe punk/rockabily angevin.
Comme chaque année, la soirée Halloween promet d'être inoubliable... Archi-complète en 2011, les fêtards du 31 octobre ne seront pas déçus du cru 2012. N-Syndicate, Le Ferrailleur & Radio Prun' proposent 3 Djs de la west coast pour animer cette soirée jusqu'au petit matin : Chillykoncarnage, Alphaat & N'Gwa sont les invités de cette année et préparent un mix spécial Halloween.
Quelques surprises sont à prévoir comme des performances par Mata (Catch à Moustache), des cadeaux, une nouvelle déco...
Après l'album « Ignorance And Bliss » sorti en 2009, Les Elderberries enfoncent le clou avec « Trial And Error », véritable symphonie entre une basse ronflante, une lourde batterie et des guitares hurlantes. Un rock qui tape dans l'estomac mais sait se faire moderne et accessible comme en témoigne sa popularité au sein de différents publics, que le groupe sait fédérer par sa puissance et la justesse de ses coups. Première partie : Lafayette, quatuor au style accrocheur auto étiqueté Heavy Rock Soul 70’s
Pour ceux qui ne connaissent pas encore l’histoire de Soma, il s’agit de quatre multi-instrumentistes chevronnés. 300 concerts accomplis depuis leur formation, premier album paru en 2010... Un pur condensé pop-rock ultra vitaminé. Avec Nobody’s Hotter Than God, leur deuxième album dont la sortie est prévu le 17 Septembre 2012, la mélancolie n’a jamais été aussi enjouée. De l’ouverture trépidante du bien-nomme´ "Henry VIII" au final, chaloupe´ par des guitares imposantes, de "Nobody’s Hotter Than God", et en passant par les chœurs addictifs du sémillant "Rollercoaster", les Soma alignent des tubes évidents.